Une autre Vision des choses, un regard différent après la dépression...

Quelques images afin de me définir Voir l'article

Catégorie écritureComment je définis mon livre :

-Les angoisses porteuses de questions essentielles auxquelles l’auteur, (Moi), j'essaie de donner des réponses sans cette volonté de soumettre, (comme pour Toi !?) qui est pourtant ce que je désirerais dans l’approfondissement de ce que j'appelle ma « pathétique attitude » …

-Cependant la multiplicité des tensions que j’expose ici suscitent la déchirure où l’espace résonne comme un désir de grandeur. En essayant de vous ouvrir les yeux sur ce que j’ai traversé, je fais mon « Mea-Culpa » et j’en tire des conclusions sur le monde satyrique, aboutissement de l’individualité du système incontournable, dans lequel nous vivons tous.

- " -Nous sommes parcourus d’un frisson dans cet univers cosmique" où l’"extrême lointain" contraste avec une "approche absolue"... »

-Je présente dans ses textes ma vie comme l’eau qui en est la source, « une pêche » que je me prends dans la figure, et une pêche qui me rapproche de l’essentiel. Cette entité à part entière que constitue l'eau, me rafraichit les idées et m'apporte un brin d'air ! Si j'ose dire. A travers la quête du plus beau trophée sortit des eaux troubles...

-La terre, elle, est un vestige, des traces enfouies, ensevelies... L’espace où l’éclat des étoiles peut être féroce mais parfois aussi le signe qui m’absorbe dans un monde d'absolutisme et d'accusations patronyme des patrons de l'économic-système qui, si il est "simplement vécu" pour beaucoup d'entre nous, est également "subit" par un bon nombre d'autre...

Comme vous le découvrirez:

-Je résiste et bâtit des passerelles permettant de révéler l’émergence d’une lumière dans les vibrations et le frémissement de l’air, comme portant une balise de détresse qui n’a pour seul but que d’être entendue, mais qui s’éteint au fur et à mesure de la réflexion qu’elle suscite en nous…Par la représentation de son objet salvateur, elle devient source d'angoisses de l'accident, "ce qui ne doit pas arriver"...

-La suite de « La Schizophrénie je murmure tes cris… », 1er de mes ouvrages, reprend quelques thèmes basiques à ce qui m’est, ou plutôt m’était propre...

-Une rébarbative croyance dans la pensée négative qui me propulse dans un comble de critique, au sommet des égos et des désirs cachés, pour en sortir le véritable problème du moment et qui se veut "populaire", la solitude dans la foule...

-Écorché, vivant, debout, parfois las, je m'accroche à mon clavier pour ne pas m'endormir devant la réalisation impuissante de ce que je viens de définir fièrement...

-Mes plus belles histoires racontent les rives du Mékong ou de la Loire comme un exutoire : A la déception d’un monde pourtant bien inoffensif pour le tout à chacun, mais qui parfois, me paraît impitoyable et injuste...

-La finalité n'est pas aussi noire que les éléments voudraient me le faire croire, car la ressource dans laquelle je puise, le fond de mon âme parvient toujours à me faire boire de :"cette bouteille qui bien qu'à moitié vide", n'est autre que celle des neuroleptiques que j'ingurgite... Avouez qu'il vaut mieux le voir sous cette angle !

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